Qu’il est si particulier ce sentiment
d'appartenance pour la première fois, à un corps de métier!
Lorsqu’on t'appelle, pour la première fois, consoeur, confrère ou jeune architecte.
Toi..qui étais il y a justes quelques années auparavant, l’étudiant ou le futur architecte.
Mais, il est si malheureux ce sentiment,
lorsqu’on le fasse sous les auspices de la discorde et des différents internes,
étalés publiquement sans hésitation!
..Si acharné ce sentiment, lorsqu’on t’annonce
qu’appartenir à cette corporation, ne te donne pas le droit d’exercer le métier de facto.
Et qu'il faudrait passer chez un maître de stage, de qui dépendra ton sort pleinement!
..Si déchirant ce sentiment, sous la pénombre des affaires judiciaires qui impliquent malheureusement
certains des confrères, et qui met en relief le flou planant sur les limites de la responsabilité
de l’architecte dans l’exercice de ses fonctions professionnelles.
..Plus malheureux encore ce sentiment, dans l’attente du décret régissant les contrats publics d’architecture,
pour la suppression du gré à gré, mode de passation qui permet actuellement, les abus au profit
d’une minorité de privilégiés!
Eh bien, ce fût le cas ce jeudi 11 février, lors de ma première rencontre avec le Conseil
National de l'Ordre des Architectes, à Rabat.
Photo C.N.O.A, le 11 février 2011 à l'amphithéâtre de l'Institut National de l'Aménagement
et de l'Urbanisme à Rabat.
Publié dans : Architecture de l'esprit - Par Imane Benelkadi


